Benjamin MAGNEN
Directeur général de la Coop CVM, coopérative éditrice de Viva magazine et vivamagazine.fr
« Une presse sociale qui éclaire, relie et donne envie d’agir. »
Benjamin MAGNEN, membre du conseil d’administration du SPS
Son parcours
J’ai un parcours à la croisée des médias, de l’ESS et de la direction de projets. J’ai été entrepreneur, dirigeant de coopérative culturelle, consultant en stratégie et co-pilote d’un incubateur ESS. J’ai aussi une expérience directe des médias : journaliste pigiste, responsable communication, administrateur de radio associative. Je dirige la Coop CVM depuis le 1er décembre 2025.
Viva Magazine
Viva magazine est un titre indépendant de santé mutualiste, édité par la Coop CVM. Héritier de La Vie Mutualiste, il traite de santé, de prévention et de protection sociale. Sa rédaction est composée de journalistes professionnels. Sa ligne allie information, pédagogie et engagement. Le magazine est diffusé principalement auprès des adhérents de mutuelles, avec une présence numérique reconnue.
Sa définition de la presse sociale
La presse sociale parle de la vie réelle. Elle traite de santé, de travail, de solidarité, d’éducation et de protection sociale. Son rôle n’est pas seulement d’informer, mais d’aider à comprendre. Elle rend lisibles des sujets souvent complexes et donne des repères fiables. Elle éclaire les droits, les choix collectifs et leurs conséquences concrètes. Elle nourrit aussi le débat public. C’est une presse utile, accessible et exigeante.
Son engagement
Je me suis engagé dans la presse sociale parce que je crois à une information qui aide vraiment à comprendre la société. Dans une période où les repères se brouillent, elle a une responsabilité particulière. Elle doit tenir ensemble exigence journalistique, utilité concrète et sens du collectif. Mon engagement au CA du SPS prolonge cette conviction.
Quel prochain combat pour le SPS ?
Le prochain combat du SPS reste le même qu’aujourd’hui : celui de l’accès réel à l’information sociale.
Cela suppose de défendre à la fois le papier, le numérique et la lisibilité des contenus pour tous les publics. Le sujet n’est pas seulement technique ou économique, mais il est aussi profondément démocratique. L’information sociale ne doit laisser personne de côté.