La vidéo de présentation
Hausse annoncée de 7 % des tarifs postaux : le Syndicat de la Presse Sociale alerte sur une décision en contradiction avec les engagements pris pour la filière.
La Poste prévoit d’appliquer, dès le 1er janvier 2026, une augmentation de 7 % des tarifs de distribution de la presse.
Cette décision s’écarte pourtant du protocole État / Presse / Poste, qui fixe une progression maximale de 2 % jusqu’à fin 2026, et intervient alors même que la qualité du service postal ne cesse de se dégrader.
Pour la presse sociale, cette double contrainte — hausse imprévue des tarifs et baisse de qualité du service — fragilise profondément un modèle fondé sur l’accessibilité, l’inclusion et le lien direct avec les lecteurs.
Nos publications constituent des outils essentiels de cohésion sociale, d’information et de pédagogie citoyenne. Leur pérennité repose sur une distribution fiable et sur un cadre tarifaire prévisible et maîtrisé.
Aux côtés de la FNPS, nous appelons à :
1️⃣ Respecter les engagements tarifaires du protocole en vigueur
2️⃣ Garantir un niveau de service postal conforme aux obligations de service public
3️⃣ Reconnaître pleinement le rôle démocratique, social et éducatif de la presse sociale, indispensable à l’accès à l’information pour toutes et tous
Nous restons déterminés à défendre les conditions nécessaires à l’existence et au développement des titres de la presse sociale.
Laurence HAMON
Présidente du Syndicat de la Presse Sociale
Lecture, formats, usages : ce que lisent les Français en 2025
Découvrez la nouvelle étude CSA Research commandée par le SPS
19 millions de Français lisent la presse sociale
Le Syndicat de la presse sociale (SPS) dévoile les résultats de sa grande enquête sur les habitudes de lecture, menée en mars 2025 avec l’institut CSA Research, réalisée près de dix ans après la précédente édition.
Objectif : comprendre comment les Français lisent aujourd’hui la presse sociale, en version papier ou numérique, et mesurer l’évolution de leurs usages depuis 2016.
Ce que révèle l’étude :
- 19 millions de Français lisent la presse sociale
- Une audience fidèle, intergénérationnelle et attachée à ses titres
- Le papier résiste, tandis que le numérique gagne du terrain
- La presse sociale est perçue comme utile, accessible et digne de confiance
Accédez aux résultats détaillés, aux chiffres clés, aux évolutions par support et par profil de lecteurs :
Qui sommes-nous ?
Le Syndicat de la Presse Sociale (SPS) rassemble près de quatre-vingts éditeurs (mutuelles, syndicats, associations…) afin de représenter, défendre et promouvoir l’information sociale. Le SPS compte quasiment une centaine de publications et propose à ses 15 millions de lecteurs une très grande variété de périodicités, de moyens mis en œuvre et de tirages.
Le Syndicat de la Presse Sociale est ouvert aux publications sociales, éditées notamment par les organisations syndicales, mutualistes et associatives.
Notre mission
Tout en inscrivant son action dans celle de la Fédération nationale de la presse d’information spécialisée (FNPS), le SPS s’est toujours efforcé d’être à la fois producteur et diffuseur d’informations, mais aussi acteur des questions sociales. Ainsi il s’agit d’une presse citoyenne à but non lucratif, ce qui lui permet de garantir son indépendance.
Le Syndicat de la Presse Sociale offre à ses éditeurs une gamme complète de services pratiques et personnalisés (information et formation générale ou thématique, conseil et assistance juridique, technique, administrative, fiscale…) et représente ses intérêts auprès des autres acteurs de la profession notamment les ministères et administrations de tutelle (CPPAP, CCIJP…).
Avec le SPS, vous obtiendrez des réponses à vos interrogations sur :
- la gestion : interrogations juridiques, sociales, fiscales, questions européennes…
- la CPPAP : obtention et renouvellement du numéro, réglementation, avantages et obligations…
- la diffusion postale : tarifs, numéro spécial et supplément…
- les nouveaux médias : stratégie Internet, médias électroniques, développement…
Les missions du SPS sont également de servir l’information sociale, de mobiliser l’opinion, de critiquer, de nourrir et d’enrichir la pensée sociale. Le SPS se veut être l’amplificateur des engagements éthiques de ses adhérents, mais au-delà d’un simple engagement, il s’agit d’une vraie mobilisation contre l’exclusion sociale.
Un engagement constant
Le SPS réalise, en partenariat avec l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), depuis près de vingt ans, des campagnes d’information au sujet de l’illettrisme, pour sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics à ce phénomène, dont l’ampleur est trop souvent sous-estimée.
Aujourd’hui, conscient de la fracture numérique liée principalement aux usages plus qu’à l’équipement, le SPS s’engage contre l’illectronisme.

Le mot de la présidente
Après plusieurs campagnes de lutte contre l’illettrisme, le SPS s’est engagé en 2018 contre une nouvelle forme de fracture sociale : l’illectronisme, cette impossibilité ou cette difficulté à maîtriser les outils numériques.
Le constat est alarmant : c’est près d’un quart des Français, 11 millions de personnes, toutes conditions et tous âges confondus, qui ressentent un certain malaise avec le numérique. Près d’un tiers sont même conduits à renoncer à une recherche d’informations, à une requête, une démarche administrative ou commerciale. Après deux années de sensibilisation des pouvoirs publics à travers près de 300 articles de presse, une centaine d’émissions TV, radio, web, et l’édition d’un livre blanc (déjà réédité), la campagne menée par le SPS a très certainement apporté sa pierre à l’édifice. Nous ne pouvons que nous réjouir qu’au premier semestre 2020, le Sénat ait lancé une mission d’information « sur la lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique ». Bien entendu le SPS poursuivra dans les années futures son engagement pour ces grandes causes.
Laurence HAMON, Présidente
Les chiffres du Syndicat de la Presse Sociale
Le SPS résumé en quelques chiffres :
65
éditeurs principalement dans le secteur non marchand
91
publications mutualistes, associatives et syndicales
74,7
millions d’exemplaires au total chaque année
60 % des adhérents du SPS bénéficient du régime dérogatoire de la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse (CPPAP).
Ces publications répondent à diverses dispositions du droit commun … :
- avoir un caractère d’intérêt général
- répondre aux critères de périodicité et ainsi paraitre au moins une fois par trimestre,
- être assimilable à une publication de presse et ainsi présenter un lien avec l’actualité,
- maximum 50% de contenu relatif à la vie interne de l’organisme.
… mais relèvent d’un régime d’exception sur deux points :
- Pas d’obligation de répondre au critère de vente effective,
- Maximum 20% de publicité.
Ce statut concerne les publications :
- mutualistes,
- syndicales,
- dites de « Grandes causes »,
- d’anciens combattants, mutilés ou victimes de guerre.
Le conseil d’administration
Le CA compte quinze administrateurs, dont sept sont membres du bureau.
LE BUREAU
Présidente
Laurence HAMON
Vice-Président
Laurent MILET
Vice-Président
Roland STURMEL
Secrétaire Générale
Annie DE LUCA
Secrétaire Général Adjoint
Bernard FAURÉ
Trésorier général
Laurent PAGNIER
Trésorier général adjoint
Éric PRÉVOST
LES ADMINISTRATEURS
Delphine DELARUE
Coopérative d'Édition de la Vie Mutualiste
Viva Magazine
Bernard FAURÉ
Coopérative d'Édition de la Vie Mutualiste
La Mag de la Mutuelle Familiale
Brigitte YVRAY
Union Confédérale des Retraités (UCR) CGT
Vie Nouvelle